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[HS] KOMA : Un héritage du mot

[HS] KOMA : Un héritage du mot

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Voilà le dernier KOMA : Un héritage du mot.
Comme vous pouvez le voir, c’est un hors-série. Je n’y traite pas de manga en particulier, mais je m’attarde sur un des principes fondamentaux de la bande dessinée.

 
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Commentaires (7)

  1. Monkey-Mihawk lundi - 27 / 03 / 2017 Répondre

    Super épisode ! J’adore l’art invisible de McClood et je trouve ce format plus général vraiment intéressant pour qui veux comprendre toutes les subtilités du média bande dessiné. En revanche j’ai pas compris ce que les extraits où tu te film en train d’installer un décor sont sensés vouloir dire

    • Kitsune-Dono lundi - 27 / 03 / 2017 Répondre

      @ Monkey-Mihawk : j’interprète ces extraits comme une illustration de la place du mot selon le média (et donc le lien entre construction de l’espace dans les médias BD et vidéo). En l’occurrence, les séquences montrent la préparation de Rufio pour le fond, le jeu de lumière et la couleur, l’équivalent des éléments muets des auteurs de BD et son discours passe alors en voix off.
      Donc quand à la fin de l’épisode il doit enfin nous lire son texte, il est muet. Le mot n’est plus à sa place. Ça démontre la place du mot dans son média. Enfin, c’est comme ça que je le comprend ^^

  2. zechs lundi - 27 / 03 / 2017 Répondre

    Toujours aussi bien, tu fais du super boulot!

  3. Kitsune-Dono lundi - 27 / 03 / 2017 Répondre

    J’adore l’idée que pour un hs sur le mot, on ne te vois pas en dire un seul. Très méta et ça illustre bien comment l’image peut le récit silencieux. Bravo pour ce super épisode encore ^^

  4. FouetBarak mardi - 28 / 03 / 2017 Répondre

    Koma est vraiment devenu une des chroniques majeures de Nesblog, une de celles ou le propos est le plus fouillé et la mise en scène la plus intéressante.
    Je suis content d’avoir vu traité un des éléments les plus connotés des comics des années 50-70 : la redondance. Quand on met côté à côte un Superman de 1970 et un Superman moderne, c’est LA différence qui saute le plus au yeux : dans les plus anciens, les personnages comme les récitatifs passent leur temps à décrire l’image elle-même. Du coup je me demande quelle était la raison d’une tendance aussi lourde à l’époque : les scénaristes avaient-ils peur que les dessinateurs ne soient pas capables de représenter une situation assez clairement ? D’où venait ce besoin constant d’étayer la lecture, et pourquoi (et quand) a-t-il disparu ensuite ?

  5. Efaré mercredi - 29 / 03 / 2017 Répondre

    Meilleure chronique de l’internet représente représente

  6. Eyam samedi - 01 / 04 / 2017 Répondre

    Chaque épisode est toujours une liste de suggestions musicales de haute volée, en plus d’être un régal visuel et culturel. Continue Rufio, merci pour tout ♫

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