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Le Jeu de Rôle Papier, analyse des spécificités de cette famille de jeu

Le Jeu de Rôle Papier, analyse des spécificités de cette famille de jeu

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Cycle de conférence enregistré du 2 au 4 mai 2014 lors du Stunfest.
Avec Romaric Briand, Sébastien Célerin, Jean-Charles Ray, Aline alias fqpeh et Mehdi Beltaïef (mod).
Le Jeu de Rôle Papier, analyse des spécificités de cette famille de jeu (place de l’imagination, statut des règles et lien social)

 
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Commentaires (28)

  1. roxxor mardi - 18 / 11 / 2014 Répondre

    first!!

    • ナイトメア mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

      Chut !!

  2. William Birkin mardi - 18 / 11 / 2014 Répondre

    Très intéressant. Quelqu’un aurai un lien vers un site qui expliquerai CLAIREMENT comment jouer sans mj ? J’en entend parler mais je ne trouve pas d’éléments clairs sur la question.

    Merci les gens

  3. jambenbois mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

    Merci pour cette conférence. C’est pour moi la meilleure que j’ai vu jusqu’à présent.
    Cela m’a fait beaucoup réfléchir sur le jeu de rôle. Moi qui avait abandonné il y a 15 ans après avoir joué à l’œil noir et vampire des centaines d’heures. J’avais l’impression de tourner en rond. J’ai bien envie de m’y remettre pour voir les évolutions et jouer à d’autres type de jeu.
    Merci de m’avoir fait réaliser que les règles sont importantes et pas juste bonne à être contournée quand la situation est difficile. Que perdre parfois, c’est aussi jouer.

    Bravo encore une fois.

  4. Romaric Briand mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

    Pour ce qui est de se renseigner sur les jeux sans MJ, c’est par ici que ça se passe :

    http://lacellule.net

    le Blog de La Cellule est le principal testeur francophone de ce type de jeu.

    A bientôt.

  5. Romaric Briand mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

    (Je ne sais pas si mon premier message est bien passé. Je le réécris ^^)

    Pour en savoir plus sur toutes ces questions et prolonger la conférence, je vous invite vivement à aller faire un tour du côté de La Cellule :

    http://lacellule.net

    Vous y trouverez d’autres débats sur ces questions mais aussi des tests de jeux via un podcast hebdomadaire sur le jeu de rôle.

    Merci aux orgas de cette conférence, merci au diffuseur, au monteur. Merci NesBlog, tout simplement. 😉

    • William Birkin mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

      Merci, j’y jette un coup d’œil.

  6. Oncle gabi mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

    Passionnant, bravo pour cette conférence !

  7. ナイトメア mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

    Super conférence, j’ai bien aimé la divergence de points de vue 🙂

    Le JDR peut nous apprendre beaucoup de choses, il est plus convivial qu’un jeu d’échec car on est obligé de parler aux autres et de donner des avis.

    Pour retirer la peur de l’échec dans un JDR, il suffit de créer des règles dans lesquelles les héros ne meurent pas. Mais il y a un hic. S’il n’y a pas de risque de mort, ce sera alors le feu pour que les joueurs se mettent à faire n’importe quelle action (sauter du toit d’un immeuble, etc.) et donc… retirer la mort n’est pas la solution.

    Instaurer des règles et une crainte du danger, c’est un peu comme un avertissement qui (devrait) pousser les joueurs à jouer leur rôle comme dans une situation réelle (sauf pour un certain nombre de babouins qui préfèrent incendier les villages et pisser sur le roi… :D).

    Honte sur eux !! Non je rigole, chacun son style et bon jeu à tous !

    Bisous, un rôliste.

    • Doc1 mercredi - 26 / 11 / 2014 Répondre

      Le problème, c’est que la mort n’est pas le générateur d’échec le plus important. Certains jeux, comme « L’appel de Cthulhu » avec la santé mentale, ont des mécanismes entraînant l’échec autre que la mort. D’autre part, l’échec est il si négatif ? si l’on prend une partie en one-shot, oui, c’est pas de chance, les PJs ont échoué, voir sont morts, mais ça n’a pas vraiment d’impact. Si c’est un scénario de campagne, alors il ne s’agit pas d’un échec au sens propre mais d’un problème supplémentaire pour les joueurs, dont les conséquences seront intégrées à la trame de la campagne par le MJ. quand à la possibilité pour un PJ de mourir pendant la campagne, eh beh c’est le jeux ma pauvre lucette.

      • ナイトメア vendredi - 28 / 11 / 2014 Répondre

        Oui, je n’avais pas précisé mais en effet, n’ayant pas bcp fait de campagnes, je pensais naturellement aux one-shot ainsi qu’aux parties d’initiation au JdR.

        Le fait aussi que chaque groupe de joueurs possède des façons de faire spécifiques, j’ai surtout évolué dans des groupes où on privilégiait le happy end, et mon jugement en est forcément emprunt.

        S’il y a encore débat dans cette question précise du « faut-il laisser le MJ cacher ses résultats pour privilégier le côté narratif aux règles dans le jeu » c’est bien qu’il existe une ambiguïté dans l’interprétation des règles. Malgré que sur certains manuels il y a des précisions (ou non dans d’autres) à ce sujet. Si le but du jeu n’est pas si bien compris, il est alors envisageable de faire un peu plus de sensibilisation, et expliquer que perdre la partie est une issue parmi d’autres, ce qui n’empêche pas de s’amuser.

        Après, comme je l’ai dit quelques lignes plus haut, je fais partie de ceux qui aiment se permettre de petits écarts de temps à autres, et finir sur une « bonne fin », et je me doute bien que d’autres groupes vont jouer les règles à fond et assumer de perdre leur perso niveau 19 à D&D ou autre. Mais je ne pense pas qu’on puisse le faire à 100%, respecter les règles c’est aussi assumer que des joueurs plus intelligents que vous en abusent quitte à « casser » l’ambiance du jeu. C’est un choix avec différents niveaux de lecture.

  8. Etienne C mercredi - 19 / 11 / 2014 Répondre

    pour un jeu de role sans MJ, du coté amateur, je te propose celui-ci : Dramakosmos.
    http://www.marmo.fr/

  9. Straybow vendredi - 21 / 11 / 2014 Répondre

    Conférence excellente, j’en ai beaucoup appris, et j’ai de quoi bien cogiter avec celle ci.

  10. singe deviant samedi - 22 / 11 / 2014 Répondre

    Salut,
    Excellent! L’émission est très bonne car la qualité des intervenants est plus que notable. Ce qui est amusant c’est que le gars à l’extrême droite de la scène à une confiance totale dans les règles qui (effectivement) par définition caractérise un jeu. Mais il oublie que ces règles ne sont pas la condition de possibilité du jeu mais seulement son moyen. Car c’est d’abord un  »univers » qu’il s’agit de retranscrire pour le rendre praticable et cohérent grâce aux règles. Ensuite, c’est aussi amusant qu’il cherche à faire une analyse politique du jdr (ce qui est pertinent selon moi) car bien qu’il veuille que le jeu de rôle soit (ce qu’il est en principe) un contrat social de type  »rousseauiste » il semble l’envisager au final comme un contrat hobbesien (le maître de jeu est un tyran). Du coup, sa confiance aveugle dans les règles (et donc dans la puissance de la loi) le pousse à imaginer qu’on puisse (ou qu’on doive) se passer de maître de jeu grâce à des règles parfaites. Savant mélange entre la foi logiciste (et légaliste) du mathématicien et la foi dans la théorie propre à certains philosophes. Il me semble d’ailleurs qu’il a été présenté comme tel : mathématicien et philosophe. Mais bien qu’il ne cesse de répéter ce que devrait être le jdr en oubliant ce qu’il est dans une pratique sociale, j’ai beaucoup d’affection pour cet intervenant, c’est un idéaliste rationaliste. Quelque part je suis un peu comme lui et j’oublie bien trop souvent que les mobiles humains sont rarement réductibles à des analyses  »rationnelles » et qu’il ne suffit pas de comprendre le bien fondé des règles pour les appliquer. 😉
    Merci pour le partage !

    • singe deviant samedi - 22 / 11 / 2014 Répondre

      En fait, il faudrait dire que c’est plutôt un idéaliste rationaliste et  »anarchiste » qui s’affronte à un milieu et une culture rôliste qui n’est pas pour le partage du pouvoir, mais qui est en fait largement influencée par la valorisation politique du leadership. Pourquoi ? Parce que le patrimoine commun des rôlistes provient de l’heroic fantasy qui véhicule des valeurs aristocratique et guerrière…

      • MattBab lundi - 24 / 11 / 2014 Répondre

        Mouais à mon avis c’est un peu tiré par les cheveux. L’heroic fantasy n’est pas le seul patrimoine des rôlistes, il y a aussi le cyberpunk, le post-apo, l’enquête, le space-opera etc…

        Et surtout le MJ remplit est tout puissant mais pas dans son intérêt, en général on préfère être joueur. Pour moi être Mj c’est un peu comme inviter des amis à manger et leur mitonner un petit scénar, on essaye de leur faire plaisir et on tire plaisir de faire plaisir. Mais ça reste du boulot et de l’investissement. En somme je vois beaucoup plus le jeu de rôle comme un partage que comme un rapport de domination!

        (Sinon assez d’accord sur la faillibilité des règles ^^ )

        • Singe Deviant lundi - 01 / 12 / 2014 Répondre

          Je ne parlais pas du patrimoine « exclusif » du rôliste, mais bien du « patrimoine commun »… nuance… (l’origine du jdr c’est tout de même l’heroic fantasy, D&D, etc. non?). Par ailleurs, je ne suis pas non plus sûr que les autres genres valorisent souvent d’autres modes de représentation politique…
          Bref, oui, être MJ c’est parfois plus contraignant qu’autre chose, c’est d’ailleurs une des raisons qui font que je ne joue plus avec mes potes puisque c’était toujours moi qui masterisait… ^^

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