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3615 Usul – Les tests

3615 Usul – Les tests

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Commentaires (56)

  1. Sanjieidos dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Vous oubliez tout de même de dire que la note est une tradition dans la critique cinématographique, par exemple, même si elle n’est pas aussi précise et qu’elle n’est pas élaborée de la même façon.

    • Izhuark dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      Oui c’est vrai et le lien de ces deux média n’est plus à prouvé sur quasiment toutes les sphère car dans les deux cas à part des exceptions récentes (film, jeux indépendant, kickstarter…) , la vente et le commerce du produit est le but premier de celui-ci contrairement aux autres où l’engagement personnelle et la créativité prime sur le reste. Enfin bon je doit surement dire ce que tu sais déjà. ^^

      • grrrz dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

        c’est très caricatural et très mal connaitre le cinéma et son histoire de dire ça.
        Ya du cinéma, de la musique, de la vidéo, de la littérature, et des jeux vidéos à vocation purement commerciale, ça remet pas en cause l’intégrité artistique de la plupart des gens qui oeuvrent dans ces domaines. D’ailleurs intégrité artistique ne veut pas dire qualité. La différence à la limite, c’est que le cinéma, et le jeu video encore plus dans certains cas, coutent énormement d’argent à produire, ce qui les soumet d’autant plus à des pressions économiques.

        • Izhuark samedi - 23 / 11 / 2013 Répondre

          Je me permet d’objecter, dans les oeuvres a but purement commercials nottament pour le cinéma et le jeux-vidéo, les enjeux de celui-ci obligent un ciblage très précis de la tranche de population qu’il vise. De ce fait à moins que l’équipe de dévellopement/tournage/etc. ait eu un engoument public conséquent (et encore même là il y a des limite, l’on peut penser à psychose que hitchock à dut financer lui même ), elle devra ce conformé à des règle stricte imposé par ce marché. (diplomes à obtenir, quasi-obligation de se plier à l’aspect marketing etc. etc. ) Bref l’on peut imposer sa patte artistique dans ce millieux mais seulement si on y a déjà fait ses preuves, soit en surfant sur un courant dont on connaisait le sujet, soit en se conformant aux besoins du marketing. (je n’ai jamais dit que « l’intégrité artistique » été synonyme de qualité, j’ai insinué que son absence n’est pas « normal » l’individue doit primé sur l’industrie en matière d’art ou de culture sinon ce n’est qu’un bête produit de consomation.)
          Alors que dans la plupart des autres arts surtout avec l’arrivé d’internet, nous sommes seul maitre de notre produit et libre à nous de nous y mettre sans étude aux préalable (même si celle ci donnent des bases et permettent de s’en sortir plus facilement ), nous pouvons cité moulte et moulte écrivain, peintres,dessinateurs,compositeurs,dramaturge etc. qui sont allé totalement à l’encontres des normes de l’époques et qui sont aujourd’hui reconnuent. Il y a de ces cas dans l’industrie du jeux-vidéo et du cinéma (comme la nouvelle vague pour celui-ci ) qui fesait de même mais ce sont des cas qui selons-moi ce rarifient avec le temps.

  2. cerberos57 dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Un bon 36/15 on y retrouve la marque de fabrique ce qui est tres apreciable

  3. Thomac dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Je pense tout de même que la notion de gameplay amène une dimension qui pourrait justifier le côté technique de ces critiques. En effet on donne des notes au cinéma qui possède également une partie technique. Ainsi il y a peut être différents niveaux de subjectivité entre la peinture, le cinéma ou le jeu vidéo.

    • Sanjieidos dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      Il n’y a pas de dimension technique dans les arts plastiques ou l’écriture ?

      • grrrz dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

        tout à fait, on peut parler de technique littéraire, de technique plastique, et aussi de technique de « game design » sans que ces notions soit rattachés à l’aspect technologique.
        Il est à noter que quelques de sites de jeux videos respectables ont abandonné les notations pour les raisons expliqués dans la video.
        c’est le cas de
        http://www.rockpapershotgun.com/
        ainsi que de Zero Ponctuation (Yatzhee Crosshaw)

        Sinon pour les notations j’y vois plusieurs pistes d’explications,
        -Le jeu vidéo et le cinéma sont des domaines artistiques très populaires, et le fait de donner des notes étant un petit peu démagogique, ça marche pour des arts populaires, c’est très mal considéré pour des arts supposés un peu plus élitistes (littérature, théatre, art contemporain), pour des bonnes raisons, mais aussi parce que c’est considéré comme de très mauvais gout.
        -La jeunesse du médium jeu vidéo et sa particularité fait qu’il n’est encore absolument pas considéré comme une forme d’expression mais comme un loisir, comme le poney ou la peche à la mouche(c’est comme ça qu’il se revendique meme souvent); encore en dehors du fait qu’il soit consideré comme un objet de consommation (ça c’est valable pour toutes les formes d’arts et c’est le fait du capitalisme, pas une spécificité).

  4. Maple Joe dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Hello Nesblog,

    En l’absence de crédits musicaux, est-ce que quelqu’un aura reconnu le morceau à 2:15.
    Très bonne interview de David Cage par ailleurs.

  5. Demn dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Un 3615 qui soulève bien des questions!

  6. ZeBadBear dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Question que je trouve fort intéressante ! En particulier la réflexion finale sur les critères sur lesquels on fonde la critique.
    Il y a un an et demi, j’avais d’ailleurs ouvert un sujet sur le forum de Gameblog intitulé « La place du prix dans la critique vidéoludique ». J’y interpellais les joueurs en leur posant la question « Pour vous, le prix est-il un critère à prendre en compte dans la critique d’un jeu vidéo ? »
    Résultat : 9 oui et 6 non.
    Malheureusement, le sujet est vite tombé dans les limbes du forum et il n’y a pas eu de véritables échanges de points de vue sur la question, je suppose que ça n’était pas le lieu pour.

    • Akimael dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      C’est vrai que 15 réponses de personnes lambda sur le net’ on peut pas trouver ça significatif.
      Du moment qu’on peut pas détacher le jeu vidéo de sa condition de produit, on est forcé de prendre en compte le prix dans la critique.

      • webshinra dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

        En, fait, je dirais que c’est un peu plus tordu que ça.
        le jeu vidéo fait partit des [produit][culturel].

        Quand je lit une critique de jeu, je veut trouver une analyse pertinente qui me permet de jugé le jeu en tant qu’œuvre (et qui peut être intéressante a connaitre, même si j’ai déjà joué au jeu).

        Quand j’envisage un achat, je tente d’établir un ratio entre mes moyens et mes envies pour trouvé quelque chose d’optimal (parce que c’est chère, un jeu vidéo quand on est pas sur de boucler les fins de mois ou qu’on a pas de revenus).

        En fait, dans la critique, le prix peut être abordé, s’il fait sens par rapport au jeu, je m’explique:
        Penombra, jeu indépendant de la «première heure», c’est démarqué des autres jeu (~60€) en ayant un prix plus bas (~20€) justifier par le fait que le jeu sortirais en trois volets, afin que les devs puissent mangé le temps de développé leur histoire complète.

        De là, l’argent, a jouer au niveau de la temporalité du jeu (qui est plus proche d’une série d’un film, donc), dans l’histoire de sa création, et le mentionné ça n’est pas réduire le jeu a un produit de consommation, c’est prendre en compte la démarche créative dans l’analyse de l’œuvre.

        • ZeBadBear dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

          Je partage le point de vue d’Akimael et le tien aussi assez largement. En fait, j’ai tendance à préférer le mot « test » d’un côté pour parler d’un avis sur le produit commercial et « critique » d’un autre pour parler d’une oeuvre culturelle. Mais dans les faits, on a rarement affaire à un avis exprimé uniquement sur l’un ou l’autre des aspects. Je pense que pour avancer vers une maturité artistique du média, la critique gagnerait à s’émanciper de cette question du prix. Pour détailler ma vision des choses, je vais narcissiquement m’auto-citer en recopiant ici ce que j’avais écrit à l’époque.

          Si on le considère comme un produit commercial, c’est pertinent de juger une offre commerciale sur son rapport qualité prix et donc le prix est à prendre en compte.
          Si on considère la réalisation d’un développeur ou d’une équipe comme une « œuvre d’art » et qu’on veut en faire la critique, la juger sur son prix de vente n’est pas cohérent. Le prix ne fait pas partie de l’œuvre, ceux qui créent le jeu ne sont en général d’ailleurs pas ceux qui fixent son prix. De plus, le prix évoluera au fil du temps alors que l’œuvre elle restera la même, au plus c’est son contexte d’accueil qui va changer.

          Après ces arguments, il serait facile de trancher pour dire que non, on ne doit pas juger un vidéo sur son prix.
          Cependant, les choses ne sont pas si simples, le jeu vidéo, comme le cinéma est aussi une industrie du divertissement.
          Nombreux sont les blockbusters, triples A mais aussi jeux de petits studios qui sont pensés avant tout comme des produits commerciaux. Il est dès lors légitime de les traiter comme tels et même de proposer des guides d’achat comme le font certains sites.

          La limite entre ces deux « mondes » est d’ailleurs floue. On ne peut pas séparer objectivement d’un côté les jeux commerciaux et de l’autre les jeux artistiques. Bref, voilà pourquoi je pense que cette question relève du choix éditorial et que nombreux sont les rédacteurs qui ont le cul entre deux chaises.

    • jipux lundi - 11 / 11 / 2013 Répondre

      a mon humble avis, integrer le prix dans l’appreciation d’un jeu video n’a pas lieu d’etre si l’on considere qu’il s’agit d’un produit culturel justement.

      prenez le reste : cd, dvd, livres etc etc…on a la une certaine uniformisation des tarifs (on parlera pas des places de concert ^^) qui est plus influencée par le packaging ou le format que par le contenu du produit en lui meme (un bouquin de poche sera toujours dans la meme tranche, une premiere edition aussi et ce que l’histoire soit merdique ou geniale)

      si l’on veut que le jv soit considéré l’egal de ces autres produits il doit a mon sens s’affranchir de la dimension « prix » .

      après est ce que le public souhaite reellement en arriver la je n’en suis pas sur

  7. Sire-Shigeru dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    clic le clown sur greenlight 🙂

  8. Babausse dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    C’est étonnant comme Usul arrive, à chaque critique, à remettre en perspective le jeu vidéo au milieu des autres formes de culture pour nous montrer à quel point son statut est particulier. On a tendance à l’oublier en baignant dedans au quotidien, mais le JV est vraiment à part finalement !

  9. webshinra dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Ce devait être dit.

    • CheapSeth dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      Je plussoie allègrement.

      • webshinra dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

        C’est même d’une cocasserie en tout point drolatique !

  10. loicnaph dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Très bon 36 15 😉

    J’adore la petite intro en stylle minitel, elle m’évoque systématiquement mes parties du manoir de morte vieille sur amiga ^^

    Rien a redire de plus que ce qu’a dit Babausse, très bon commentaire qui résume également mon avis.

    A la question « est on des conssomateurs » je ne pense pas qu’on puisse dire non sans être de mauvaise fois ^^

    Bonne continuation et merci pour cette perle supplémentaire de l’édifice Usul/Dorian 🙂

    • jvfoux dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      non, moi je suis pour l’art pur, je refuse qu’on pose un prix sur oeuvre, cela dénature complètement le propos de l’artiste, voyez, c’est pour ça que je pirate tous mes jeux!
      (non, je rtigole, mais ça devrait presque être ça…)

  11. Payncore dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    J’aime comme tu titilles les fans de Bioshock Infinite encore une fois :p

    Très bonne chronique en tout cas, j’avais jamais remis les choses en question, tellement ça me paraissait « normal ».

    Merci 😀

  12. whaleofsands dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Un 3615 très intéressant! 🙂 16/20

  13. Lettriste dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Maurice Lemaître. Tu m’as donné beaucoup de joie. Un super épisode qui donnera peut être un élan dans la critique amatrice en France ? Je me suis posé la même question récemment pour les théories qui dans le jeu vidéo ne sont pas assez formuler en rapport à l’art à mon goût… (si tu prends les théories du cinéma en comparaison par exemple)

  14. AetheR dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Pour la Vénus de Milo, les bras sont en DLC…

    • Akimael dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      Et l’éditeur a fait faillite depuis, puisque à l’époque le DLC avait fait un flan. Trop cher pour juste des bras. Du coup les bras sont plus disponibles nulle part, sauf dans les recoins de disque dur de quelque pirate ou curieux du P2P.

  15. Zéfling dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Les notes des jeux… Quand je pense qu’une série que j’adore se paie des 3/10 en occident. 🙂 Mais l’éditeur s’en fout, son jeu se vend quand même.

    On voit comme une note est subjectives, ça change radicalement d’un pays à l’autre, d’un magazine à l’autre, comme toutes critiques. Ce qui est marrant, c’est que le mot « test » à un sens plus objectif, alors que les « test » de JV ne le sont pas vraiment. Même la partie technique, ça reste subjectif, tu peux avoir le meilleur moteur du monde, si c’est moche aux yeux du critique, ça va passer à trappe.

  16. Talus dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    L’aspirateur qui remonte dans le temps… Day of the Tentacule ! 🙂

    • Rondodu mardi - 12 / 11 / 2013 Répondre

      Mon Day of the Tentacle date, mais n’était-ce pas des chiottes chimiques à voyager dans le temps ?

      • e483 jeudi - 14 / 11 / 2013 Répondre

        Si c’est bien des chiottes ds day of tentacle, les chrono-Wc! Cependant je ne me rappelle qu’elles soient chimiques… 🙂
        Quand à l’aspi à remonter le temps, c’est une référence à une vieille chronique, si mes souvenirs sont bons. mmm wait, oui google me le confirme!

        Sinon en ce qui me concerne, le terme « test » me convient finalement, ça fait écho à une approche plus personnel et moins … canonique (si j’puis dire) que le terme critique. En même temps ceux que j’ai vraiment plaisir à lire, et les seuls en vérité que je lise vraiment, sont ds la presse, pas sur le net. Quand au note, ceux qui prennent ça pr des vérités sacrées ne sont que des âmes égarées. Mieux vaut s’amuser avec!

        Sur ce Amen et Coin Coin!

  17. Neclord dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Autant les notes je m’en fout un peu, mais j’accorde de l’importance aux points forts / points faibles lors des tests.

    Très bon 3615.

  18. Fabien dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    A mon avis, c’est pas tant les notes qu’il faut brûler, mais plutôt les critères (« jouabilité », « scénario », « graphismes », « durée de vie »…) ainsi que le gigantisme imbécile des échelles (notes sur 20 ou sur 100 !).

    Une note pour traduire en chiffre le sentiment général du chroniqueur sur un jeu sur 4, 5 ou 9, ça ne me choque pas. En plus, sur internet, ça permet de classer, de filtrer rapidement les contenus susceptibles d’être intéressants. D’ailleurs le petit bonhomme dans Télérama est une note sur 5, une notation pratiquée par beaucoup de revues ciné (en dehors des Cahiers du Cinéma, justement. 😉 )

  19. Sanjieidos dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    En fait, la différence entre la critique et le test tient également à la temporalité. Perso, je n’aime lire que les critiques des jeux vidéos ou des films que j’ai vu. Le test prépare l’achat, la critique, en tant qu’avis argumenté, peut se penser comme un complément de l’œuvre, un prolongement, une façon de s’y replonger.

    • ZeBadBear dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      Pareil pour moi ! C’est de plus en plus rare que je lise la critique d’une oeuvre que je n’ai pas déjà « perçue » par moi-même. Sinon, un peu comme pour le spoil, ça biaise l’expérience qu’on va avoir. En fait, ça dépend beaucoup du genre de jeux auquel on joue. Si c’est pour jouer à un jeu de foot ou de voiture, ça me semble très pertinent de lire un ensemble de tests pour savoir quel jeu satisfait mieux nos critères. S’il y a une dimension narrative, idéologique, une approche nouvelle, c’est différent. On se retrouve dans une situation beaucoup plus proche de celle du film ou du livre, qu’on perçoit en tant qu’oeuvre et qui affecte notre vision du monde. Et là, a posteriori, la critique peut venir comme modération de l’oeuvre, comme commentaire, comme guide ou encore comme formulation du ressenti par le spectateur/joueur.

  20. Jorji Costava dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Toujours aussi bon. On approfondira utilement le sujet par la lecture de « Mainstream, Enquête sur la guerre globale de la culture et des médias » de F. Martel, plus précisément le chapitre 7 qui traite du nouveau journalisme culturel.

  21. nodefect dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Electrolux ZB4103 Rapido: 3/20. Aucune fonctionnalité de voyage dans le temps. Déplorable.

  22. Gonzo dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Psychologie inversée pour produire un effet consumériste de masse pour « Keulick Ze Klâoune »… et vous avez même pas parlé de Tohou Project ?

    17/20 !

    À bien y penser, c’est extrêmement dégradant que de réduire quelque chose à une notation.

  23. TurboGrafX dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    AlloCine note bien les films avec des étoiles non? Et beaucoup de revue de cinema font la même chose. Il n’y a là pas de grande différence avec une note sur 20.

  24. Bonaventure dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Episode intéressant, qui évacue cependant trop rapidement la question de l’articité du jeu vidéo, pour faire rentrer l

    • Bonaventure dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      Episode intéressant, comme toujours. Cependant, il me semble que la question de la « valeur artistique » est trop vite confondue avec la question de la « valeur culturelle ». La nouvelle Vague, si elle a été un modèle fructueux pour nos générations, n’est aujourd’hui jamais copiée. Ce n’était souvent que des indigestes productions onanistes (particulièrement chez Godard), sauvées par moins d’une dizaine de bons films, et un ou deux chefs d’oeuvre. Une faible réussite quand on sait la place qu’elle prend aujourd’hui dans le cœur des critiques. La plupart du temps, leur film ne sont intéressants que par leur apport culturel, là où l’art semble faire défaut. Je pourrais dire la même chose exactement du Nouveau Roman. Tout aussi stérile d’un point de vue artistique. Ce qui est intéressant dans la position des Cahiers du cinéma, et du critique qui vient « créer », c’est qu’il semble avoir désigner un type de critique que vous reprenez me semble-t-il, celle de la paternité sur les œuvres du créateur, et de la cohérence de sa cinématographie, biblio… Cela ne prend que peu de sens pour les J-V, même si certains « papas-créateurs » semblent rechercher cette posture moderne. Mais tous semble d’accord pour évacuer cette question: doit-on faire absolument du J-V un art, ou peut on accepter qu’il ne soit qu’un produit culturel, un miroir de plus sur notre monde sans prétendre à la haute valeur d’ « articité » qui n’est souvent qu’artifice aujourd’hui.

  25. ELJIII dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Cet épisode est excellent (celui de M. Burns).

    Je vais donc aborder le seul point négatif :

    Je trouve regrettable que dans votre exposé, vous n’abordez qu’en effleurant brièvement le thème du clientélisme qu’il existe entre les grosses maisons d’édition et la presse du jeux-vidéo.
    Il aurait été intéressant d’évoquer la résistance des lecteurs de tests qui, eux aussi, ont la possibilité d’attribuer une note à un jeu. Par exemple, CoD : Ghosts est noté 15 sur 20 par un critique travaillant sur un site de jeux-vidéo dont vous connaissez sûrement l’existence, alors que les lecteurs, au nombre de 622, l’ont noté 3 sur 20 …
    De plus, l’argument a été subtilement dérobé au yeux du viewer à la 4ème minute 51 de votre épisode.

    Le seul aspect négatif de votre épisode et donc le suivant : vous vous êtes auto-censuré.

    • Bruno lundi - 11 / 11 / 2013 Répondre

      Très mauvais exemple, j’ai suivi la série depuis longtemps et j’ai choisi de ne pas acheter le dernier parce que l’innovation est décevante à mes yeux. Mais je continuai à défendre la série par principe simplement parce que les gens la démontent par principe et majoritairement sans la tester.

      Call Of Duty, c’est le point godwin de la critique du jeu vidéo. Les critiques des lecteurs de jvc sont majoritairement négatives depuis bien des opus et le titre se vend à chaque fois très bien et même si le dernier montre un net recul, il part de si loin qu’il restera rentable.

      Regarde BF4 tu seras étonné de découvrir que ce titre qui était à chaque fois annoncé comme l’alternative prend lui aussi du plomb dans les commentaires. D’ailleurs si tu es attentif, on te dit qu’il faut lire les tests et ne pas loucher sur les notes et tu argumentes sur les notes des joueurs.

      Tu trouveras sur BF4 des mecs qui détruisent le jeu et lui mettent 15/20 sans trembler des genoux. Ou argumenteront que le jeu à peut être à peine évolué par rapport au précédent mais qu’il s’agit tout de même du fps de l’année.

      Personnellement, j’ai testé les deux et mon sentiment c’est qu’au rythme où l’on va, ils vont finir par tellement se ressembler que l’on ne pourra plus les différencier. Ce qui vaut aussi pour leurs communautés respectives.

  26. loucas dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    clic le clown un open word sur pc mac tablette wii xbox 360 xbox one ps3 ps4 et téléphone portable pour la modique somme de 599€

    • loucas dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

      et wii u et psp aussi
      clic le clown existe aussi en bd et manga et roman de poche
      commandé dé maintenant les sac a dos clic le clown pour seulement 1500€
      réduction de 50% sur la figurine clic le clown au lieu de 10000€ il ne coûte que 5000€ une affaire a pas loupé.

  27. André Volt dimanche - 10 / 11 / 2013 Répondre

    Ça valait la peine d’attendre. Sujet intéressant qui soulève des questions au moins aussi intéressantes.
    Vive le 3615.

    • zak lundi - 11 / 11 / 2013 Répondre

      Oui, c’est très dense comme sujet. Ça soulève des problèmes de société bien plus important que le jeu vidéo.

      Bravo.

  28. Bruno lundi - 11 / 11 / 2013 Répondre

    J’aime beaucoup le rapprochement entre la nouvelle vague et le nesblog et l’autodérision à la fin.

    Si c’est une méthode subtile pour parler de légitimité des critiques, il va vraiment falloir que vous nous sortiez un jeu, alors RPG démago ou Click the Clown ?

  29. Dr RaFF lundi - 11 / 11 / 2013 Répondre

    Pourquoi mettre une note ? c’est une bonne question, perso je trouve qu’une note sa résume ce qu’on a ressentie, des fois pas toujours facilement exprimable. on donne bien des notes aux vins et aux whiskys. un chiffre c’est compréhensible par tous, même pour les personnes qu’y ne sont pas de la partie

  30. segmFault lundi - 11 / 11 / 2013 Répondre

    J’aime les 36/15 en général, mais j’aime BEAUCOUP ce 36/15 là.
    Sans raisons.

  31. Frozen-Zerg mardi - 12 / 11 / 2013 Répondre

    Vous êtes un peu salaud avec ce pauvre David Cage, certes ses jeux sont plus des grosses cinématiques, mais ça n’empêche pas pour autant d’être des jeux corrects.

    Après je vous l’accorde ses jeux sont vendus trop chère pour ce qu’ils sont réellement, mais je trouve pas le style de jeu déplaisant.

    Après vous l’aimez peut être pas car il a critiqué ouvertement le monde des jeux vidéos qu’il considère rébarbatif, alors qu’on pourrait dire la même chose au sujet de ses propres jeux?

    En tout cas très bon 3615, ça fait plaisir de revoir un épisode pertinent et remplie de clin d’œil 🙂

  32. John mac Pudead mardi - 12 / 11 / 2013 Répondre

    J’aime beaucoup l’ensemble de cet épisode, surtout le passage autour les tests des oeuvres d’art, vraiment habile. Mais un truc me chagrine, c’est la comparaison avec les Cahiers du cinéma. Pourquoi ces critiques devenus cinéastes représenteraient le stade ultime de la critique? Ca voudrait dire que la critique ne peut se suffire à elle même? Du coup, à quoi servent les 3615? Est ce qu’il n’aurait pas été préférable de comparer les tests de jv à l’ensemble des critiques de ciné. Ce qui faisait la force de la critique de cinéma, des années 50 jusqu’à la fin des années 70, c’est ce foisonnement d’idées opposées, de débats plus ou moins violents. Positif dénichait les nouveautés tout en restant bien politisés, les Cahiers tenaient une position formaliste, la plupart des anglophones analysaient les récits, le jeu d’acteur… C’est ce genre de chose qu’il faudrait retrouver de manière globale dans le monde de la presse jv. Que l’on retrouve d’ailleurs déjà un peu avec Chronic Art, Merlanfrit, les Kotaku, actionbutton.net and co. C’est peut être un peu dommage de ne pas les avoir cité, dans un épisode sur la critique de jeux vidéo peut être?

  33. BaronVonChateau mardi - 12 / 11 / 2013 Répondre

    -Renommez « Clic le Clown » en « Clicking The Clown. »
    -En packshot : un pc éteint, un siège vide, un nez rouge de clown gît au sol.
    -Balancez le tout sur Kickstarter et Greenlight.
    -Profit.

  34. sira mercredi - 13 / 11 / 2013 Répondre

    4/10 pour cette analyse

  35. mark mercredi - 13 / 11 / 2013 Répondre

    un très bon episode, qui remet pas mal chose en question
    notament sur le bon gout, et sur le jugement des oeuvres artistique
    un autre exemple :
    http://goo.gl/ZRPq9e

    etonnant non

  36. adel jeudi - 14 / 11 / 2013 Répondre

    Je n’aime pas cette nouvelle façon de noter les jeux avec des + et des – car j’ai la facheuse tendance de ne retenir que les « points négatifs » même si le jeu est très bien noté. Cela me laisse un goût amer lorsque j’achète un jeu.

    J’appréciais beaucoup plus mes jeux vidéo avant de m’intéresser aux « tests ».

    Il m’arrive d’apprécier des films avant de lire des critiques imprégnées de mauvaise foi qui détruisent le bon moment que j’ai passé en regardant le film. Que ce soit pour le cinéma ou pour les jeux vidéo, les critiques sont un poison.

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