NesBlog
Mes chers contemporains – Le Salaire à Vie (Bernard Friot)

Mes chers contemporains – Le Salaire à Vie (Bernard Friot)

Flattr this

 
Ajouter un commentaire

Commentaires (30)

  1. Zoidberg jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    Je l’avais déjà vue quand elle a été postée il y a quelques temps.

    Ca laisse songeur… poeut-être que si l’humanité se sort les doigts du cul…

    Mais bon, c’est pas avec les US, la chine, la russie et cette chiotte d’europe que ca risque de changer… :p

  2. Turbat jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    bon, je m’etait promis de ne pas commenter ces videos (pas envie de me faire beugler dessus par un gars mieux payé qui me traiterais de parasite) et plus largement, de me tenir aussi loins que possible d’une politique qui n’as de politique que le nom

    la veritée, c’est que sans avoir particulierement d’avis, (hormis que de combattre le systeme c’est lui donner raison rien qu’en le laissant choisir les armes) je n’avais jamais encore entendu d’alternative plausible.
    par « plausible » j’entend defendable aupres des detracteurs, vu que c’est eux qui ont la tribune.

    la, honnetement, je m’avoue vaincu. non seulement je me reconnais pleinement dans le retraité ravis de pouvoir occuper son temps comme il l’entend mais je me trouve aussi etre un de ces trentenaires purrement ecoeuré par le monde du travail, de ceux qui voudrais juste aider a un truc et qu’on leur foutent la paix.

    chapeau uzul, j’etais sceptique et apolitique, et je me retrouve avec une conviction. comme quoi tout est dans le point de vue

  3. mouhahahaha jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    Merci Usul t’es vraiment le meilleur, et très bon choix de nesblog de poster les vidéo de Mr Usul même si il fait plus de jeux vidéo car elles méritent vraiment d’être partagées en masse (pas que celle la allez voir sa chaîne Usul 2000 sur youtube ou même mieux usulmaster sur daily) donc merci

    • ahahah vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

      En même temps, Usul est sur Nesblog depuis le début… JVC l’a produit pendant un temps, mais il a toujours été ici 😉

  4. jambenbois jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    Merci Usul pour cette vidéo qui a fait voler en éclat ma vision du salariat et qui m’a amené à réflechir. L’idée du salaire à vie est super intéressante. Bien qu’en réalité, j’ai de plus en plus tendance à penser que pas de salaire du tout ça serait encore mieux. Et pas de monnaie ou d’argent non plus. Pas de système d’échange, juste un système d’entraide un peu comme les Quechuas.

    • mat pixel vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

      Le soucis de l’entraide, c’est que seuls les personnes impliqués travailleront.

      En clair, tu peux vite devenir un assisté sans jamais aidé ton prochain…

      Et alors comment contrer cette tendance ? en gratifiant ceux qui aide ?
      C’est comme ça que fonctionne déjà notre système « un salaire pour le travailleur » (bien que les assistés existent aussi… à condition d’avoir donné sa part à un moment donné !)

      • David samedi - 10 / 10 / 2015 Répondre

        Le souci c’est d’abord de considérer ses prochains comme des « assistés » aka des mecs qui ne veulent rien faire et me coutent de l’argent. C’est sûr que pour avoir la moindre optique d’entraide c’est un peu râpé avec ce genre de postulat.

        Comme expliqué dans la vidéo le travail n’est pas synonyme de salaire et la gratification salariale (c’est beau) n’est pas synonyme de travail. Un actionnaire ne produit aucune valeur productive, il profite simplement de l’usure de son argent, et est de très loin plus rétribué qu’un salarié.

        • mat pixel samedi - 10 / 10 / 2015 Répondre

          Dans ces cas là, dit moi comment tu nommes ceux qui profitent des bienfaits d’une communauté sans jamais y participer.

          Mon propos n’est pas  » A bas les assisté feignant ! » mais « chaque système a sa dérive ».

          Pour moi, la première dérive d’une société basé sur l’entraide est donc le manque de volonté de ses participants. Participants qui se verront rejeté par ceux qui donnent de leur temps pour la construction de la dite société.

          • David samedi - 10 / 10 / 2015

            Je ne crois pas qu’on profite de quelconques bienfait avec le RSA, la CMU et une carte de bus pour aller à la bibliothèque.

            D’autre part, je ne comprend pas que l’on considère la volonté – dont certains semblent visiblement très dépourvus au vu de leur entêtement à vivre sous le seuil de pauvreté – comme moteur de l’humain pour effectuer un travail, tout en arguant que ce dernier doit exister uniquement à la condition d’une contrepartie salariale. Et donc que la volonté d’effectuer un travail serait la résultante d’une carotte, ce que je trouve assez terrifiant mais bien réel, pour diverses raisons, je te l’accorde.

  5. Kitsune-Dono jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    Idées intéressantes. Un petit constat personnel, il faut envisager les dérives d’une idéologie avant de considérer ses qualités. Donc quelles seraient les dérives du salaire à vie ? Ce n’est pas rhétorique mais ouvert comme question…

    • Zorglomme vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

      Friot envisage les deux plus gros problèmes :
      – la mise au travail, qu’il considère comme réglée par la possibilité de gravir l’échelle des salaires, mais qui reste sujette à discussion.
      – le pouvoir des vieux, qui me semble-t-il n’est pas vraiment réglé. Dans son idéal de société, on gravir les échelons demande OBLIGATOIREMENT du temps, et donc au final TOUS les chefs et les mieux payés seront des vieux. Je n’ai pas encore vu Friot apporter de solution à ce problème qu’il soulève lui-même, mais je n’ai pas tout vu et lu de lui, loin de là.

      • xlan-le-10e vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

        la mise au travail ok, mais le fait qu on évolue avec le temps, je vois pas ou est le probleme?

        c est deja comme ca en ce moment, soit tu fais une grande école et tu démarres « haut » dans la vie, soit tu fais comme la plupart, tu gravies les echelons un a un si tu veux

        je vois pas le souci

      • Frerto vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

        Non, il mentionne à un moment des sortes d’examens à passer. Si tu passes l’examen en 1 mois et quelqu’un d’autre en 2 ans tu progresseras plus vite. Mais le passer en 2-3-4-10 ans n’est pas impossible, enfin ça dépend des régulations qu’on veut mettre en place après. Mais tu pourras progresser plus vite donc être « jeune » et être dans les mieux payés (c’est le fonctionnement actuel). Sauf que les préparations pour les examens aujourd’hui est payante, même le passage est payant.

        • mat pixel vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

          Mais dans ce système, on trouvera beaucoup (trop ?) d’inégalité !

          Les « meilleurs » de la génération précédente apprendront à leurs enfant comment passer « facilement » l’examen tandis que les enfants des « moyens » et « moins bons » ne pourront pas s’élever aussi facilement.

          C’est la théorie de Pierre Bourdieu sur « l’habitus de classe » qui revient donc ! Et c’est d’ailleurs un problème actuel 🙂

          • gribouille mercredi - 14 / 10 / 2015

            De toute façon, l’habitus ne peut être supprimé, et on le retrouve dans l’école et quelles que soient les pédagogies, ceux qui on la chance d’avoir l’environnement qui sollicite l’apprentissage sont favorisé par rapport aux autres.

            Mais pour le coup, je pense qu’un revenue universelle permettrait déjà un accès au savoir, la culture et la santé, favorisant un environnement de vie adéquate à l’apprentissage et l’éducation. De plus, il compenserait le désavantage des personnes ayant un revenu moyen ou faible par rapport aux personnes ayant un revenu fort, ou voire les grandes richesses qui sont eux beaucoup moins nombreux que les personnes en situation d’extrême pauvreté.

            Ça ne règle pas tout, mais au moins, assurerait un minimum acceptable à une population de vivre, car elle produit suffisamment de richesse pour faire vivre les personnes ne trouvant pas où s’employer, tout en permettant aux actionnaires de récupérer une par des bénéfices produits de la rentabilité des travailleurs. Dans le fond on ne souhaite pas arrêter de se faire exploiter, mais seulement moins pâtir de notre statue de travailleur :p

      • Travel Cake vendredi - 13 / 11 / 2015 Répondre

        Le risque de gérontocratie est abordé et reconnu par Friot et le réseau salariat qui accompagnent leurs propositions, d’un âge politique de retraite vis à vis des responsabilités qu’elles soient dans les collectifs de travail ou dans les organes de gestion de la valeur économique.

  6. ClCP jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    En tant que libéral anti-capitaliste, j’ai beaucoup apprécié cette vidéo. Merci pour le taff effectué et toutes les explications.

    • Mr. Q vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

      intéressant comme positionnement, pourrais-tu expliciter comment concilier libéralisme et anti-capitalisme stp? (étant donné que les gens qui se disent « libéraux » sont en général des ardents défenseurs de la combinaison propriété privée des moyens de production/économie de marché) merci!

  7. Karibou jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    Oui! Oui! Oui!

    Merci Usul de nous faire partager ceci. Merci pour le travail que tu accomplis!

    Y a t’il à ta connaissance (ou la votre chers viewers) des expériences actuelles allant plus loin que la SCOP (société coopérative de production, vous savez ce statut où les employés sont les « propritaires » de l’entreprise)?

    Je rêve un peu d’un genre d’association de SCOP…

    Mon projet de vie consiste à exploiter une terre agricole (dont j’envisage être propriétaire), dans un mode de production durable et de transformation qui surviendrait aux besoins de ma famille en fruits, légumes, pains, vollailes et pourquoi pas bières et weed dans un monde idéal. Je suis pour l’instant salarié mais moins je travaillerais pour un salaire et plus je produirais de nourriture. J’aurais très vite un surcroît de production que je ne pourrais pas consommer.

    Je ne désire pas créer une entreprise agricole mais bien partager le fruit de mon travail. J’en suis à me demander qui accepterait de faire du troc contre mes confitures, mes lapins, etc…

    La vision de l’économie de Bernard Friot que tu nous présentes là fait vraiment écho dans ma réflexion personnelle mi anarchiste/écolos.

    J’ai peur de ne pas être clair, mais si vous connaissez des projets participatifs qui vont plus loin que l’autosuffisance et qui militent pour une production ou un travail en marge de la société de consommation capitalisme sans pour autant renoncer à une couverture sociale; je suis preneur!

    A bon entendeur

    • Zorglomme vendredi - 09 / 10 / 2015 Répondre

      Salut,

      Ma compagne est agricultrice et si je peux me permettre un conseil (le milieu agricole étant TRES dur), il serait avisé de te ménager une part de céréales (c’est ce qui rapporte le plus) car tu auras au moins besoin d’argent pour te payer des machines affreusement coûteuses (un pneu de tracteur coûte 5000€ à titre d’exemple) afin de ne pas avoir la même pénibilité de travail qu’un paysan du XVIIIème siècle.

      Ensuite, toutes les histoires de trocs nourriture contre autre chose que j’ai pu lire à droite à gauche ont toute échouées dès lors que l’échelle était trop grande et plus spécialement lorsque les « clients » sont des citadins, qui ne se rendent pas compte de la pénibilité du travail de paysan. Garde bien ça à l’esprit 😉

    • Ike dimanche - 25 / 10 / 2015 Répondre

      Bonjour. Allez voir http://www.ardelaine.fr. .. Ils réalisent votre « rêve »depuis une génération et aimeraient que ce modèle se prolonge après eux……

  8. versus94 jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    Le meilleur épisode de la série à mon avis.
    J’aime beaucoup le concept de salaire à vie et je n’ai pas trouvé de critique notable à faire sur cette vidéo.
    C’est sur de telles idées que doit se développer la gauche (la vraie).

  9. lowerpab jeudi - 08 / 10 / 2015 Répondre

    Alvin F*ck*n’ TOFFLER !!

  10. Choupi samedi - 10 / 10 / 2015 Répondre

    Un problème majeur dans le raisonnement, bien illustré avec les soit-disant exemples à la fin : l’éducation nationale et la SNCF ne FONCTIONNENT PAS, et ne rendent pas le service pour lequel la société les finance (du moins, pas avec le niveau de qualité attendu par le niveau dudit financement)

    Signé : un prof, fils de cheminot

    • Kamoulox mardi - 13 / 10 / 2015 Répondre

      La SNCF n’est plus un entreprise d’état et l’éducation nationale reste un vieux mammouth pour ainsi dire conçut pour ne pas fonctionné.
      Sans allé jusqu’à dire que ses entités fonctionnent bien (c’est loin d’être le cas) elle fonctionne bien mieux que leur équivalent privé de nos pays voisin. Et je dis bien équivalent privé et non publique, pour le coup ils fond souvent mieux que nous… Mais avec plus d’argent aussi ;).
      Fils de cheminot, ancien cheminot et même voyageur parfois ^^.

      Mais pour ce qui est de la méfiance vis à vis des grandes entité bureaucratique je vous rejoint tout à fait…

      • MeshKat mardi - 13 / 10 / 2015 Répondre

        Et puis concernant l’enseignement public, ce qui le tue aussi c’est ce « corporatisme » qui n’a rien à voir avec le statut de service public mais d’avantage avec le système d’échelons, d’ancienneté, et divers avantages octroyés alors qu’ils ne sont aucunement liés à la qualité de l’enseignement fourni ou au degré d’implication auprès des élèves !

  11. Savon samedi - 10 / 10 / 2015 Répondre

    Très bon épisode. Long live Usul !
    En fait, tout à fait dans la continuité idéologique et logique des autres. Tous les épisodes pris les uns à la suite des autres forment un raisonnement. Et c’est très cohérent. C’est orienté, mais c’est annoncé et honnête.
    Ces derniers temps, j’ai remarqué un phénomène bizarre : à chaque fois que j’ai une discussion un peu longue avec quelqu’un, j’ai l’impression que la discussion dérive systématiquement vers le revenu de base / salaire à vie. J’ai pensé que c’était de ma faute, que comme c’est un sujet qui me turlupine en ce moment, subconsciemment je semais des sortes de « graines » dans la conversation, qui faisaient déboucher sur ce sujet. Mais quand je le fais remarquer, on me dit que pas du tout. Juste que tout le monde est tellement exaspéré par sa vie de merde, quelle que soit sa situation et son statut, que ce sujet débarque automatiquement et naturellement. Faute de mieux, j’avais baptisé ce moment de basculement de la discussion le « point revenu de base » de la discussion, dans le même genre que le point Godwin. Je n’avais pas de nom de théoritien à mettre dessus, maintenant j’en ai un. Merci Usul !
    Je peux donc officiellement affirmer que la réflexion d’usul a atteint le point Friot ! 🙂

  12. Martial lundi - 12 / 10 / 2015 Répondre

    Salut tout le monde

    Quelle travail de fou Usul. Qu’on adhère ou pas aux propos, tu expliques vraiment bien et ça permet à chacun de se faire sa propre opinion. Vraiment très intéressant et super bien documenté. Bonne continuation cordialement

  13. Kamoulox mardi - 13 / 10 / 2015 Répondre

    Belle épisode très intéressant mais pour ma part je vois bien des soucis dans la théorie de Friot. Cet espèce de croyance en l’organe d’état tout puissant et bienfaiteur. Ce système de concours qui ne fait que reproduire notre système compétitif actuel ne me va pas du tout non plus. Le tout étant trop radical donc indigeste même en cas de réveil des peuples.

    L’expérience nous montre que la bureaucratie (qui n’est pas forcément publique d’ailleurs) est bien l’un de nos problèmes actuel, créé des hyper-bureaucraties me semble donc être à contre sens. On me rétorquera que c’est un argument classique de libéral mais pour le coup je crois que c’est un argument juste. La monnaie et le marché ne sont que des outils à ne pas confondre avec le capitalisme qui en a pris possession. Ces outils antiques ont démontré leur utilité permettant des échanges fins et massifs (bien au delà du troc) tout n’est pas à jeté à la poubelle. Ne pas jeté le bébé avec l’eau du bain comme on dit.
    Non je pencherai plus pour un revenu de base de plus en plus puissant réduisant le salaire à une part auxiliaire, un juste milieu pour soutenir la création de richesse marchande sans rendre la salarié esclave de sa condition. Un équilibre sans doute fin et variable dans le temps mais ça tombe bien c’est ce qu’est le revenu de base.
    Politiquement et plus largement je soutiens Onfray dans son idée de révolution lente, calme, libertaire et anarchiste. Le peuple finira bien par écrire sa constitution et par imposer une démocratie de plus en plus directe. Le début de tout a été notre entré dans l’air d’internet ensuite difficile à dire combien de temps ça prendra.

  14. Arthurin vendredi - 13 / 11 / 2015 Répondre

    Bon y a quand même des soucis avec la pensée de Friot ; je vous la fait courte parce que c’est chiant : déjà la sémantique le mot « salaire », quand on sait que le salaire c’est ce qui est perçu en échange du travail accompli dans le cadre d’un contrat de travail qui fixe la subordination au propriétaire lucratif du patrimoine de production, demander un salaire à vie c’est demander sa subordination à vie (youpi). Mais c’est pas du tout ce que développe Friot (au contraire), ouf, on est sauvé, le mot est à chier mais ça change rien au signifié (mais ça va quand même super loin dans la tête de Friot parce que pour lui le salariat c’est révolutionnaire -cf. son interview à Ballast-, oui, oui, bien sûr).

    Ensuite sur le fond il y a un souci majeur, non pas que l’idée soit mauvaise en soi (en dépit des critiques qu’on peut en formuler par ailleurs : qui ramasse les poubelles au final ?) (réponse de Friot : c’est l’organisation des différentes caisses qui viendra colinéariser les conatus) mais elle repose sur l’élargissement de la cotisation sociale, cotisation sociale qui repose sur le versement des salaires or comme nous savons (par Jorion, entre autres) que les humains sont remplacés par les machines, exit le salaire, exit la cotis’ qui tendra inéluctablement à se tarir ; là faut reprendre son Marx et chercher du côté de la plus-value mais, du fait de la baisse structurelle du taux de profit, la plus-value tend à disparaître (ou est-ce l’inverse ?) ; du coup la solution c’est de prélever directement sur la richesse produite ; à l’arrivée c’est plus du tout le même concept même si la finalité reste inchangée (et ça renvoi in fine à l’utilité sociale du travail).

    Je vous laisse vous débrouiller avec ça, bisous chez vous o/

Ajouter un commentaire

*

(option accessible aux utilisateurs enregistrés)